mardi 16 avril 2019

Notre Dame. Notre amie.


Notre Dame. Notre amie.
écrit par Jeff Foster, 15 avril 2019
Nous sommes sur le terrain sacré aujourd'hui.
Peut-être encore plus sacré
que le sol d'hier,
je ne sais pas.
Elle a dépassé son ancienne forme, elle l'a fait.
Elle ne pouvait pas être contenue par sa propre forme.
Elle est maintenant plus grande qu'elle ne l'était
(ne fais pas confiance à tes yeux complètement mon amour).
Voyez-la maintenant,
montée dans le feu !
Laissez votre cœur se briser,
mais laissez-la partir.
Elle était prête.
Elle voulait Dieu
plus qu'elle ne voulait elle-même.
Notre Dame. Notre amie.
Retour dans le ciel.
De retour au sol.
Regarde sous tes pieds.
Elle est là.
Regarde dans ton coeur.
Elle est là.
Regarde dans ta mémoire.
Elle est là.
Regarde partout
sauf où elle était une fois.
Même les maisons de Dieu doivent s'effondrer.
L'impermanence, c'est la loi,
tout rendre sacré
même avant la sanctification.
Ça fait mal. Ça fait mal, je sais.
Mais ça fait encore plus mal de tenir le coup.
Notre Dame. Notre amie.
Toutes les prières que vous avez tenues !
Les espoirs et les rêves de millions d'indicibles.
Les Mères. Les amoureux. Les pères. Les enfants.
Tous les secrets.
Les larmes et le chagrin.
Tous livrés aujourd'hui en feu.
Ils disent que vous n'êtes qu'un bâtiment,
Mais ne le sommes-nous pas tous.
Destruction. Renaissance.
De l'eau et de la flamme.
La perte et la reconstruction.
L'espoir et le désespoir.
Et ce pauvre coeur humain,
qui essaie de donner un sens à tout ça.
Nous sommes sur le terrain sacré aujourd'hui.
Peut-être encore plus sacré
que le sol d'hier,
je ne sais pas.
Au revoir, mon amie.

dimanche 22 octobre 2017

Vigilance dans l'instant.



Vigilance. 
Présence. Attention. Écoute.
 
Posé la, aussi verticale de posture qu' horizontal de regard. 
Ni tendu, ni détendu.
Juste là, il est. 
Tranquille et attentif, 
Disponible. 
Fuir, bondir, voler, manger ou dormir
se feront ou non, selon les possibilités. 


On ne dira pas du héron qu'il médite. 

Voyant un homme dans cette attitude vigilante et attentive, on dira qu'il médite. On ne sait pas dire autrement, le besoin de savoir, de reconnaître, de dire enferme le méditant dans une attitude et dans les mots.

Méditer, c'est être. 
Écouter ce qui est, agir dans l'évidence, avec ce qui se présente.
Comme le héron.

Méditer n'est pas une action, un agir volontaire, une activité, un exercice, ce n'est ni un art, ni une technique. Méditer n'a rien à voir avec une posture.    
Cela arrive quand le personnage, le 'je-pensée' , disparaît, avec lui s'effondre le temps, les attentes, les désirs, les inquiétude et les regrets. 
Le héron ne pense pas, il ne s'ennuie pas, il n'attend rien. Il est. 

La présence totale sur l'infini présent dépasse l'intellect. Il est presque impossible de contenir cette expérience dans une description logique, car elle se situe au-delà des mots, au-delà de la pensée, en dehors du temps, en dehors l'espace . 

Méditer c'est  être là.

Le héron nous en offre une démonstration juste.

mardi 27 septembre 2016

Satsang d'Eric Baret au Yoga Festival Paris

Rien ne manque. 
Quand on a pas quelque chose c'est qu'on en a pas besoin. 
L'idée du manque est inutile.

lundi 12 septembre 2016



La peur a seulement deux causes:
la pensée de perdre ce que j’ai ou 
la pensée de ne pas obtenir ce que je veux. 

Dans l’un ou l’autre cas, le pire qui puisse arriver est une histoire. 
Rien de ce dont vous avez besoin ne peut vous être retiré. 
Et personne ne peut jamais avoir ce dont vous avez besoin.

 “Avoir besoin” est une histoire que vous vous racontez vous-même. 
C’est un mensonge qui vous fait souffrir et vous sépare de vous-même. 

Vouloir ce qui n’est pas vous sépare de ce qui est.


Katie Byron

dimanche 10 avril 2016

Votre vraie nature transcende le mental et le corps

« Votre vraie nature transcende le mental et le corps.
C’est pourquoi la question « Qui suis-je? »
ne peut jamais recevoir de réponse.
Elle n’a pas de prise sur vous
tout terme de référence disparait
et vous vous éveillez au silence
qui est la toute réponse.
Etre a la recherche de vous-meme
de quelque manière que ce soit
est une perte de temps totale.
Ceci doit devenir tout a fait clair pour vous.
Ne questionnez pas sans cesse cette auto-évidence.
Vivre doit se trouver dans l’instant éternel.
N’ accumulez donc pas davantage de choses,
n’ apprenez pas de nouvelles manières de méditer
ou de vous relaxer ou de vous purifier.
Toutes ces accumulations d’états,
de sensations et de techniques
ne sont que pure vanité.
Elles appartiennent encore à la personne
qui recherche sécurité et confirmation.
Les conflits et les problèmes dérivent tous du mental
qui tente de justifier son existence.
Lorsque vous voyez cela soudainement,
dans la pure conviction de la compréhension totale
vous devenez conscient
de ce que vous n’ avez jamais cessé d’ etre
l’ insondable béatitude du Soi. »

(Jean Klein, » La Conscience & Le monde »